Empreintes éphémères

28 mars 2022

mARTch: Une composition pour piano

J'ai découvert G. Cziffra lorsque j'étais adolescente lorsque j'ai eu la chance d'assister à un de ses concerts dans les années soixante.
 

Ici, la Polonaise opus 53, dite "héroïque", morceau que j'ai écouté et réécouté à l'infini à l'époque sur mon "tourne disque Teppaz"...objet cultissime!!



teppaz.jpg, mars 2022

 

 

 

 

 

 



 

 

 

19 mars 2022

mARTch: Un morceau de musique des 80's



Ni hésitation, ni explications...C'est comme ça...
 


 

17 mars 2022

mARTch: Une danse

Une danse...de salon? de boîte?...
J'ai aimé passionnément danser le rock avec mon Homme, mais ça c'est très loin!
Une danse...spectacle?
J'ai assisté à quelques spectaces chorégraphiques, mais ça ne me touche pas trop!
Une danse?...Jer vais rester dans les références musicales. Une danse inoubliable: celle du prologue de West Side Story, (la version de Jerôme Robbins et Robert Wise réalisé en 1961). Pour moi c'est une pure merveille de chorégraphie.
 

 

 



 

 

 

13 mars 2022

#mARTch : Un morceau de musique des 70’s



C'est difficile! Je n'arrive pas à choisir...
Les années 70, je les associe essentiellement à une musique engagée, fédérée autour de la dénonciation du racisme, de la guerre du Viet-Nam, du conflit irlandais, de la dictature chilienne. Les titres auxquels j'ai pensé spontanément ont en fait été écrits juste avant 1970 (Paco Ibanez avec "Andaluces de Jaén" ou "La poésie est une arme chargée de futur", "Me Queda la palabra"...) ou au début des années 80 (U2 et "Bloody Sunday"). Alors, pour rester dans la décennie 70, il y a bien sûr Bob Dylan - mais là encore quel titre choisir? - ou John Lennon...
Mais, l'incontournable reste pour moi Léonard Cohen! J'ai retenu "Bird on the wire" qui m'émeut profondément.

 



 

 

3 déc. 2020

Winter is coming!



soleil_couchant.jpg, nov. 2020


Photo prise le 2 novembre...Ce soir, point de soleil à l'horizon, mais la première neige sur les pentes des monts du Forez.

J'écoute le Cantique de Jean Racine de Fauré, un de ces morceaux de musique qui font passer le frisson...

 

 

 

 

A toutes les fois où nous avons frissonné ensemble en entendant nos filles chanter dans une nef d'église!

 

 

27 nov. 2020

Les gens qu'on aime #20



Quelqu’un qui avait les cheveux noirs


J'ai découvert Barbara en 1965, en même temps que Jacques Brel; Brassens, je l'écoutais depuis longtemps, mes parents possédant la plupart de ses disques.

Je connaissais ses chansons par cœur, je les chantais indéfiniment (lorsque j'étais seule car mon entourage m'a toujours dit et répété que je chantais faux, du coup je n'ai jamais osé m'inscrire à une chorale!)

Mes goûts en matière de chanson, qu'elle soit française ou étrangère n'ont jamais changé.
Je vibre toujours de la même façon aux accents de la "longue Dame brune".

Mais, ma préférée, parmi toutes ses chansons, qui a une valeur de symbole, c'est "Pierre".

13 nov. 2020

Les gens qu'on aime #10



quelqu’un qui aime l’art

L'art, sous toutes ses formes, tient une grande place dans ma vie.

Comme j'aimais le dessin, quand j'eus quatorze ou quinze ans, mes parents m'inscrivirent à un atelier dirigé par Marguerite C., dessinatrice et comédienne, fille d'un tisseur stéphanois. Son atelier était situé sous les combles de l'atelier familial, dont les fenêtres immenses, s'ouvraient sur la cour intérieure de l'un de ces immeubles de passementiers de la rue de la République. Nous étions peu nombreuses, ce qui m'allait très bien, inquiète que j'étais du regard des autres sur moi. Nous commencions par un temps de yoga puis Mademoiselle C. s'appliquait à libérer notre imagination, à nous dégager des règles, à nous faire découvrir les matières, les textures. On ne faisait pas uniquement du dessin ou de la peinture, mais des collages, du modelage…A la belle saison, elle nous emmenait parfois en car à Bonson, dans sa maison familiale et nous allions peindre en pleine nature, le long de la Loire. "Peins ce que tu vois, ne te préoccupe pas de ressemblance," nous disait-elle. Elle était très attachée à une création libre de contraintes, elle privilégiait le regard personnel, les sensations. Elle aimait profondément son art, mais je crois qu'elle aimait plus encore transmettre cette passion.
Cette femme originale, au franc-parler, profondément pédagogue me marqua intensément.
Ma vie a été jalonnée de personnes comme Marguerite C. dont l'amour de l'art était fait de partage et de communication.

Durant mes années lyonnaises, j'ai accompagné la destinée d'une association musicale dont l'école transmettait l'enseignement de Jacques Chapuis, musicien suisse fondateur l’Association internationale d’éducation musicale Willems, dont la méthode a pour but de favoriser l'épanouissement de l'enfant par la pratique collective de la musique, et par le travail de l’oreille harmonique. L'éducation artistique y était d'abord apprentissage du monde, de sa perception et apprentissage de soi.
Je retrouvais d'une certaine façon la sensibilité de Marguerite C., sa conception de l'art et de ce qu'il doit apporter à l'individu en devenir.
Tout au long de cette aventure musicale, j'ai côtoyé de belles personnes pour lesquelles l'art était d'abord dans le regard et dans l'oreille de celui qui le pratique ou le découvre.

Nicole, Marie Hélène, Frédéric, Pascale, Véronique, Jean Do, Christophe...et tous ceux qui, aujourd'hui encore, font vivre cette école, des personnalités lumineuses…

isa_piano.jpg, nov. 2020

29 mars 2017

La corde pour me pendre?

 

 


corde.jpg

 

 

 

25 mars 2017

Frisson musical

Chaque fois que je l'écoute...

 

 

 


beethoven.jpg