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Fil des billets

07/10/2021

Dépaysement






Aurais-je été brutalement téléportée en suède pendant ma ballade d'hier?

07/08/2021

Autoportrait



Pour faire écho à celui que nous a offert Mirovinben ce matin...



mais je ne me suis pas vieillie...

07/04/2021

Perles matinales







Je n'aurais pas dû m'acheter un chapeau de paille!

07/03/2021

Quel sortilège l'a-t-il ainsi figé au faîte de ce toit?







07/01/2021

Elle n'est pas belle, la vie?







06/21/2021

Vive la liberté!






Enfin!
Je n'étais pas revenue depuis octobre, crise oblige...
Hier matin, enfin, j'ai pris la route de l'ouest avec chien et chat, sous la pluie et les orages. Mais qu'importe, l'envie était tellement forte!
Aujourd'hui le soleil est revenu entre deux grains.
Jour 1 de mes vacances: grand ménage, provisions de bouche et rangement...
Le temps tout de même de faire une photo ou deux pour marquer le début de cette liberté.

05/03/2021

Aujourd'hui, c'est demain...paraît-il!







"Il y a un mouvement?"

04/21/2021

En attendant demain #18







Un peu de douceur...
Malgré le froid qui s'accroche encore dans la plaine forézienne, ça vibre, ça frémit, ça piaille dans les buissons et d'innombrables plumes étoilent de blanc les jeunes herbes du jardin.

04/19/2021

En attendant demain #17






Concerto pour une casserole, un couvercle et un bouillon...

04/13/2021

En attendant demain #11






Le chat qui s'en va tout seul....

04/12/2021

En attendant demain #10







Oui, la terre penche! La photo a été prise à la volée depuis la voiture....

04/07/2021

En attendant demain #6







Position inconfortable pour le moins!!

04/06/2021

En attendant demain #5








C'était à Noël....

11/28/2020

Les gens qu'on aime #21



J'ai bien aimé ce jeu, mais il a été stressant et puis je n'ai plus d'inspiration!

Pour finir en forme de pirouette:

Quelqu'un qui aime les animaux,
mais Qui aime aussi aider autrui
est Quelqu'un de très intelligent.
Quelqu'un qui n'a peur de rien
malgré Une vie compliquée et difficile est certes
Quelqu'un à propos de qui on devrait écrire un livre.
J'en connais certainement un ou une,
c'est peut-être Quelqu'un qui est un.e voisin.e,
c'est peut-être Quelqu'un avec qui j'ai passé du temps dans un chouette endroit,
peut-être Quelqu'un à qui j'ai enseigné quelque chose;
c'est sans doute Quelqu'un qui est mort et qui me manque…
en tout cas c'est Quelqu'un dont je ne me souviens plus du nom.

Tu as une remarque à faire, Lennon?
lennon_1.jpg, nov. 2020

Tu as raison, je suis feignante!

11/26/2020

Les gens qu'on aime #19



Quelqu’un qu’on a aimé mais qui ne nous aimait pas en retour

Tout le monde y croyait autour de nous, gamins que nous étions!
Michel, je le connaissais depuis que j'étais toute petite, sa mère était une amie de très longue date de la mienne, leur amitié avait triomphé des années de guerre, de leur mariage à toutes deux, de l'arrivée des enfants. Huguette avait un garçon et une fille.
Les deux couples se voyaient chaque semaine, tantôt dans l'appartement de mes parents, tantôt dans la maison de fonction dont bénéficiait le mari d'Huguette, Jean, ingénieur chez Creusot-Loire, un des fleurons de l'industrie métallurgique à cette époque.
Les aléas d'une mutation les obligèrent à quitter Saint-Etienne pendant plusieurs années qu'ils passèrent à Dunkerque, puis ils revinrent à Firminy où Jean était monté en grade. Les deux familles se retrouvèrent comme si quelques mois seulement s'étaient écoulés. Nous les enfants, étions désormais au lycée et nous apprenions à nous redécouvrir.

Très vite une complicité s'installa entre Michel, leur fils, qui avait un an de plus que moi et qui aimait autant que moi les joutes verbales. Nous considérions alors sa sœur, de quelques années plus jeune, comme une gamine, et nous nous débrouillions toujours pour l'abandonner à ses jeux et nous éclipser pour faire une partie d'échecs ou bavarder, dans le bureau de leur père qui nous servait de refuge.
Je m'entendais très bien avec Huguette, je craignais davantage Jean, plus intimidant; tous les deux m'aimaient beaucoup et m'invitaient très souvent chez eux.
De visite en repas partagé, de week-end chez mes parents à la campagne en rencontre avec leurs amis communs, Michel et moi passions de plus en plus de temps ensemble.

Michel avait suivi le cycle des classes préparatoires, avait été admis au concours de l'École des Mines, suivant ainsi les traces de son père, j'étais admirative et très fière qu'il m'ait conservée dans son cercle d'amis.
Deux ans de suite - que personne ne rie, s'il vous plaît!- je fus conviée au traditionnel Bal de l'École des Mines, les demoiselles en robe longue, les jeunes gens en tenue militaire!
Les parents de Michel voyaient avec complaisance cette relation qui n'en n'était pas une: je ne crois pas qu'on ait abordé, une fois, Michel et moi des sujets qui nous tenaient à cœur en dehors de nos études et de goûts littéraires ou cinématographiques.
Sa mère surtout, me traitait de plus en plus ouvertement comme la belle-fille qu'elle aurait aimé avoir, son père m'accueillait aussi comme faisant partie de la famille, mes parents évoquaient parfois à demi-mot la relation qui semblait s'établir entre nous.

Alors, je me mis à y penser, à y croire et surtout à croire que j'étais amoureuse de lui: ne me réservait-il pas une place privilégiée ? dans une soirée, dansait-il avec une autre que moi? Lui connaissais-je d'autres amitiés féminines?
Progressivement je me coulais dans le moule que ses parents semblaient façonner pour moi. Michel s'appliquait à reproduire en tous points la personnalité de son père, il avait programmé sa vie sur le modèle paternel, un poste à responsabilités dans l'industrie, une épouse à la maison, des enfants élevés dans le même esprit.

Nous avions organisé une fête pour la fin de l'année universitaire et les vingt ans de certains d'entre nous, nous nous étions retrouvés dans la maison familiale que mes parents avaient mise à notre disposition. Michel ne me quitta guère de la soirée à laquelle participait, parmi mes amies, Claude, que je connaissais depuis le lycée, fille de colonel, élevée par une mère au service exclusif de son mari. Claude, très réservée, n'avait guère quitté sa chaise, ne se mêlant pas à la joyeuse exubérance du groupe que nous formions.


Les vacances arrivèrent, puis septembre et la rentrée à la fac. La petite bande retrouva ses habitudes et ses activités, cinéma, théâtre, joyeuses rencontres .
Michel épousa Claude au début de l'année suivante, elle arrêta ses études, s'appliqua à être bonne cuisinière, bonne maîtresse de maison et plus tard (car je gardais d'excellentes relations avec ses parents jusqu'à la fin de leur vie) mère dévouée à sa progéniture.

Mon amour-propre avait été mis à mal par cette aventure mais je m'en étais très vite remise. De sentiment véritable il n'y en avait jamais eu. En fait, je crois seulement que j'aimais bien cette idée de me croire amoureuse et de croire cet amour payé de retour.
Il m'était impossible de construire ma vie avec quelqu'un comme Michel, il était aux antipodes de tout ce en quoi je croyais! Et j'étais tout sauf conforme à l'idée qu'il se faisait de la femme idéale!

Mais...j'avais vingt ans!
Je me marierai presque dix ans plus tard!

akene.jpg, nov. 2020

11/15/2020

"La marquise sortit à cinq heures"


Je ne suis pas marquise et il est 14h38 ainsi que l'affiche l'attestation générée par mon téléphone en me précisant bien que le motif "sport_animaux" ne me donne droit qu'à une heure, dans un rayon d'un kilomètre.
Quel périple! Ce que j'ai vu en 3 kilomètres 400 et 70 minutes…

balade_93.jpg, nov. 2020

la ligne de chemin de fer passe derrière chez moi à 300 mètres environ …


balade_1.jpg, nov. 2020


balade_91.jpg, nov. 2020


Bien cachées dans un sous-bois, je ne crois pas qu'elles soient encore en exploitation


balade_90.jpg, nov. 2020

balade_9.jpg, nov. 2020

balade_8.jpg, nov. 2020

balade_6.jpg, nov. 2020
Les moutons du fils à Jean Michel balade_5.jpg, nov. 2020

balade_4.jpg, nov. 2020
Là je m'étais aventurée dans un chemin un peu glauque, j'ai failli me faire dévorer par une meute de chiens, quelle aventure!

balade_3.jpg, nov. 2020

Il faut songer à rentrer, l'heure tourne
balade_2.jpg, nov. 2020

Plein ouest...balade_92.jpg, nov. 2020

Dans l'autre sens...
balade_0.jpg, nov. 2020

La boucle est bouclée! Tiens, j'ignorais que la ligne allait jusqu'à Moret!

11/09/2020

Les gens qu'on aime #5

quelqu’un avec qui on a étudié ou été à l’école

Je passai la seconde partie du baccalauréat en 1965. La "collante" révélant les résultats devaient arriver à la fin de la semaine.
Michèle B., l'amie avec laquelle je partageais tous les moments d'émotion et moi nous étions installées à la Grange Neuve pour tromper l'attente. Être deux à attendre nous ferait paraître les heures moins longues. L'arrivée impromptue de mes grands-parents venus nous avertir de notre réussite à toutes deux nous surprit dans cette attente fébrile. Aujourd'hui je nous revois encore , la nuit venue, après le dîner où nous avions fêté la réussite, sur le chemin qui va de la maison à la voie ferrée, courant et riant, hurlant aux étoiles notre joie, exhalant l'incroyable force qui s'échappait de nous, persuadées qu'enfin tous les possibles nous étaient offerts, qu'il n'y avait désormais qu'à tendre la main pour toucher l'avenir.

Je connaissais Michèle depuis la Sixième, notre camaraderie avait été fluctuante durant les premières années, en fonction des personnalités qui gravitaient autour de nous; en Seconde nous nous étions rapprochées, et nous entretenions une complicité profonde en dépit d'éducations foncièrement différentes. Elle appartenait à une famille embourgeoisée depuis longtemps, soucieuse du qu'en dira-t-on, attachée aux principes et très pratiquante. Leur appartement, situé sur la Grand' Rue, un peu plus haut que chez moi, était ancien, les meubles y étaient cossus, le silence y régnait, Michèle venait entre deux frères, que l'on voyait peu car ils étaient pris par leurs activités chez les scouts et une petite sœur qui accaparait sa mère. Je craignais son père, inspecteur des impôts, à l'air sévère. Sa mère était souriante mais d'allure austère, habillée de façon stricte, ses cheveux gris toujours coiffés en chignon dont ne dépassait pas la moindre mèche. Elle avait "ses jeudis" réservés à la réception de ses amies autour d’une tasse de thé et de petits gâteaux ; ces jours-là, Michèle venait travailler chez moi. Je pense qu'elle trouvait au sein de notre famille une liberté et surtout une fantaisie qui manquaient chez elle, quant à moi, j'étais inexplicablement attirée par cette vie lisse et sérieuse qui, à mes yeux, traduisait la réussite sociale.



Après les résultats du bac, sa grand-mère paternelle qui vivait au Puy-en-Velay proposa de nous recevoir dans la maison qu'elle possédait à quelques kilomètres de là. Elle nous laissait la maison à disposition, à charge pour nous de l'appeler tous les soirs au téléphone. Ce séjour acquit une dimension de passage initiatique: pas de surveillance, une vie quotidienne à gérer, pas de comptes à rendre, la liberté d'aller nous promener, de flâner, de lire, d'écouter de la musique, de discuter jusqu'au bout de la nuit si nous le désirions. La maison, en pierres grises, au toit en lauzes s'élevait sur une terrasse sous laquelle avait été aménagée une grande salle de séjour moderne, dotée d'une cheminée. Son accès nous avait été interdit. Nous devions nous cantonner à la cuisine chauffée par une cuisinière à bois et aux chambres. C'était l'été, nous pouvions vivre à l'extérieur, plus agréable que les pièces humides et fraîches. Le lendemain de notre arrivée, après nous être installées plus confortablement et fait quelques courses dans le village, nous avions décidé, faisant fi des recommandations de la grand-mère de prendre possession du séjour, de faire une flambée dans la cheminée et d'y brancher l'électrophone Teppaz que Michèle possédait pour y écouter les disques 45 tours que nous avions glissés dans nos bagages: de la musique classique que nous aimions toutes les deux, mais surtout Jacques Brel que nous avions découvert et que nous passions en boucle. La cheminée était neuve, le bois humide, le tirage pas encore au point, très vite un nuage de fumée nous enveloppa avant que les flammes ne s'emballent. L'aventure se termina après que nous eûmes éteint le feu à grand renfort de seaux d'eau que nous descendions de la cuisine. Nous n'avions plus qu'à effacer les traces de notre désobéissance et à fermer sans regrets la porte du séjour. Même cet incident prenait des allures de victoire sur l'enfance et nous célébrâmes notre sang-froid avec du vin de noix déniché dans un buffet.


feu.jpg, nov. 2020

Les jours suivants furent consacrés à des balades interminables au cours desquelles nous refaisions le monde; forte des théories que je m'étais bâties durant cette année de philo, j'essayais de la convaincre qu'il fallait rompre avec les manières compassées et sérieuses, que le "bon goût" prôné par ses parents n'existait pas, que tout pouvait être beau…Nous fêtions notre nouveau statut en débitant des chapelets de mots grossiers, de jurons, de termes argotiques orduriers, pêchés je ne sais où qui auraient fait hurler nos parents respectifs. Comme nous avions traversé un village voisin où nul ne pouvait connaître Michèle et sa famille, nous nous étions arrêtées au café-tabac où nous avions acheté des cigarettes mentholées, des "Kool", ultime affirmation de notre indépendance toute neuve. La grand-mère de mon amie arriva le jeudi soir avec sa voiture et ignora tout, bien évidemment, de la façon dont nous avions occupé la semaine !

11/07/2020

Les gens qu'on aime #3

Quelqu'un...ou plutôt quelques uns qui nous font rire



erika.jpg, nov. 2020


eva.jpg, nov. 2020


clement.jpg, nov. 2020


M.jpg, nov. 2020


quatre.jpg, nov. 2020


Je me permets de mettre ces photos car ils ont tous grandi depuis! mais ils ont toujours le pouvoir de me faire rire aux larmes.

08/08/2020

Oh la boulette!

Ce matin, je passe sur mon blog, voit un commentaire (celui de Mirovinben) sur mon dernier post ....Horreur! Comment ai-je pu l'intituler "Fin de journée" alors que le port est à l'est de l'île et que j'ai pris cette photo un matin très tôt en attendant le bateau qui amenait la tribu de ma sœur!!!!!
Il faut dire que je venais de passer en revue une série de clichés pris le soir.... Honte à moi!

08/03/2020

Insolite



Prendrai-je à droite? ...ou à gauche?


insolite.jpg, août 2020


Je suis passée...et de l'autre côté, la vue était la même...

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